En ce début d'année, des questions profondes animent notre pays notamment celle concernant la représentativité de ceux que l'on nomme "les partenaires".
Alors que des scandales, tel celui du comité d'entreprise d'E.D.F. ou encore celui de l'ancienne responsable F.O. dans le département de l'Yonne, ont mis à jour en 2005 des pratiques signes des pires abus, il est logique de s'interroger sur la légitimité des syndicats.
Après la seconde guerre mondiale, le général De Gaulle fut à l'origine de la renaissance des syndicats tel que nous les connaissons aujourd'hui. Alors que notre société peine à se réformer, ces mêmes syndicats sont-ils toujours au service des employés ou à leur propre service comme ne l’aurait pas souhaité le Général?
Il est indéniable que sous la IVème république, les mouvements syndicaux furent à l’origine d’avancées majeures dans le cadre des conditions de travail. Cependant, pendant toute la période dite des « 30 Glorieuses », ces mêmes organisations ont fait preuve d’une grande volonté pour obtenir un maximum d’avantages catégoriels et partisans sous le sceau de l’égale répartition des richesses et de l’avancée sociale. Qui de la sécurité sociale ou de la retraite par répartition qui n’ont, toutes les deux, de raisons d’exister que par le surnombre d’actifs par rapport aux inactifs. Ces deux régimes sont aujourd’hui sources d’importants déficits pour notre Etat. Bien qu’il soit illusoire de conserver ces deux systèmes, les syndicats oeuvrent pour leur maintien contre toute logique économique et sociale.
L’ensemble des formations syndicales ne représente aujourd’hui pas plus de 8% des actifs. Et encore, si l’on tient compte du fait que dans certaines branches de la fonction publique, ou assimilées, il est devenu indispensable d’être syndiqué pour obtenir de l’avancement, le chiffre réel des salariés du privé engagé dans la lutte syndicale ne saurait excéder les 3%.
Dès lors que dire des dirigeants des grandes centrales syndicales qui paralysent l’activité et la réforme sous couvert de demandes émanant de la base des « travailleurs »?
On peut noter qu’en ce mois de janvier la réforme de l’A.S.S.E.D.I.C. est entravée par certaines formations qui veulent à tous prix que le chômage devienne une forme de statut sociale non moins valorisant que le fait de travailler. Comment ne pas être d’accord sur le principe de la réduction de la durée d’indemnisation du chômage afin d’éviter que le bénéficiaire ne s’installe dans une routine démotivante qui n’aboutit qu’au rejet du monde du travail et de ses contraintes légitimes.
La responsabilité d’une société se mesure à la capacité de ces composantes à effectuer les analyses et les réformes, aussi dures soient elles, pour améliorer sa situation sociale et derechef économique.
Alors bravo aux syndicats de notre pays qui ne sont plus que le bras armé de la classe politique de gauche qui n’arrive pas à s’imposer sur la scène médiatique et qui préfère laisser la place à des hurleurs qui font grève à la moindre non occasion ; que penser des grèves pour « privatisations rampantes » ce qui signifie paralyser le pays pour des raisons hypothétiques.
De grâce ne négocions plus avec ces gens qui ne veulent que leur confort et non le bien de la majorité des français. Pour se battre et se défendre, les français doivent retourner aux urnes.
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Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi ses objectifs en matière de lutte contre la délinquance au cours d'une conférence de presse de bilan. Alors que Ségolène ROYALE exprime ses opinions issues de ses origines de droite, et que le P.S. présente son programme pour la présidentielle en indiquant le S.M.I.C. serait porté à 1 500 € à l'horizon 2012, sans parler des impacts sur le pouvoir d'achat et la hausse des prix que cela entrainerait, ni de la fin du peu de compétitivité qu'il nous reste en France, Nicola SARKOZY continu à oeuvrer pour la sécurité et le bien être de tous et de toutes pour que la vie en société retrouve tout son sens.
En ce jour de désignation du candidat socialiste à l'élection présidentielle, qui ne nous trompons pas est arrangée, le P.S. montre à l'ensemble des français que voter pour eux c'est voter pour plus d'impôts.