Alors que de plus en plus de français et de françaises se tournent vers l’égoïsme, il est salvateur de rappeler le nécessaire équilibre entre droits et devoirs que nous impose notre système économique national.
Aujourd’hui, les combats pour l’emplois et plus généralement nos droits, sont axés autour d’intérêts particuliers catégoriels ; qui les étrangers en situation irrégulière qui se plaignent de leurs conditions de logement indécentes, qui des employés des services publics qui menacent l’ensemble du pays si leurs avantages hors de propos à notre époque sont remis en cause, qui des syndicats qui n’envisagent que des manifestations médiatiques pour faire état d’un pouvoir perdu car ils représentent moins de 10% des salariés de France et qu’ils n’existent que par ce moyen d’expression.
Pendant toutes les années où la gauche a été aux affaires, l’objectif principal était de décharger l’individu de ses responsabilités envers ces concitoyens et plus généralement envers la société. Notre pays crève des déficits générés par l’assistance à outrance imposée par des groupes d’individus plus préoccupés par leur quotidien que par la nécessaire survit de notre économie nationale. N’a-t-on pas le devoir en tant que citoyen français de sacrifier un peu de son confort quotidien pour le bien de son prochain, ou d’occuper un emploi proposé pour participer au fonctionnement de la caisse d’allocation chômage, ou à la caisse de retraite, ou tout simplement au redressement de l’économie de notre pays ?
Les ordonnances pour l’emploi du gouvernement De Villepin apportent enfin une réponse à la difficulté de l’emploi en replaçant le travail au cœur de la vie en société. Nombre de sans emplois sont restés dans l’inaction en matière de recherche d’emplois car le discours général et les mesures liées au statut de chômeur les incitaient à attendre l’offre d’emplois salvatrice qui correspondrait à leurs aspirations en terme de salaire et de cadre de travail. Dans une société où l’on privilégie l’individu au détriment du groupe dans lequel il vit, le pouvoir politique de gauche avait réussit à instaurer le chômage comme statut social sources d’avantages sans valoriser les travailleurs à faible salaire qui chaque matin vont au travail par fierté et par besoin d’œuvrer pour la société même si cet emploi ne leur apportent pas toutes satisfactions. Permettre enfin de redonner confiance aux français en marquant d’une manière non équivoque l’importance du travail aura pour bénéfice direct de montrer à l’ensemble de la population que le revenu du travail vaut mieux que le chômage subit ou voulu. Il n’est pas acceptable que notre pays voit des pans entier de son économie en recherche permanente de salariés alors que presque 10% de la population active est en recherche d’emplois. On ne peut continuer à se complaire dans les nécessaires aides au chômage tout en refusant les emplois, même à durée déterminée, qui vous sont proposés. En donnant de sa personne par le travail, on participe directement à la défense de nos droits.
Parce qu’un emploi, même pour une courte durée vaut mieux qu’un blanc sur un C.V., bravo pour le contrat nouvelle embauche et les mesures de contrôles quant au refus de ce présenter à l’A.N.P.E. ou de rejeter une offre d’embauche.
Le droit au chômage n’existe que par le devoir de travailler dès que cela est possible.