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bclerin

Mardi 13 décembre 2005

 

 

            Alors que de plus en plus de français et de françaises se tournent vers l’égoïsme, il est salvateur de rappeler le nécessaire équilibre entre droits et devoirs que nous impose notre système économique national.

Aujourd’hui, les combats pour l’emplois et plus généralement nos droits, sont axés autour d’intérêts particuliers catégoriels ; qui les étrangers en situation irrégulière qui se plaignent de leurs conditions de logement indécentes, qui des employés des services publics qui menacent l’ensemble du pays si leurs avantages hors de propos à notre époque sont remis en cause, qui des syndicats qui n’envisagent que des manifestations médiatiques pour faire état d’un pouvoir perdu car ils représentent moins de 10% des salariés de France et qu’ils n’existent que par ce moyen d’expression.

Pendant toutes les années où la gauche a été aux affaires, l’objectif principal était de décharger l’individu de ses responsabilités envers ces concitoyens et plus généralement envers la société. Notre pays crève des déficits générés par l’assistance à outrance imposée par des groupes d’individus plus préoccupés par leur quotidien que par la nécessaire survit de notre économie nationale. N’a-t-on pas le devoir en tant que citoyen français de sacrifier un peu de son confort quotidien pour le bien de son prochain, ou d’occuper un emploi proposé pour participer au fonctionnement de la caisse d’allocation chômage, ou à la caisse de retraite, ou tout simplement au redressement de l’économie de notre pays ?

 

 

 

Les ordonnances pour l’emploi du gouvernement De Villepin apportent enfin une réponse à la difficulté de l’emploi en replaçant le travail au cœur de la vie en société. Nombre de sans emplois sont restés dans l’inaction en matière de recherche d’emplois car le discours général et les mesures liées au statut de chômeur les incitaient à attendre l’offre d’emplois salvatrice qui correspondrait à leurs aspirations en terme de salaire et de cadre de travail. Dans une société où l’on privilégie l’individu au détriment du groupe dans lequel il vit, le pouvoir politique de gauche avait réussit à instaurer le chômage comme statut social sources d’avantages sans valoriser les travailleurs à faible salaire qui chaque matin vont au travail par fierté et par besoin d’œuvrer pour la société même si cet emploi ne leur apportent pas toutes satisfactions. Permettre enfin de redonner confiance aux français en marquant d’une manière non équivoque l’importance du travail aura pour bénéfice direct de montrer à l’ensemble de la population que le revenu du travail vaut mieux que le chômage subit ou voulu. Il n’est pas acceptable que notre pays voit des pans entier de son économie en recherche permanente de salariés alors que presque 10% de la population active est en recherche d’emplois. On ne peut continuer à se complaire dans les nécessaires aides au chômage tout en refusant les emplois, même à durée déterminée, qui vous sont proposés. En donnant de sa personne par le travail, on participe directement à la défense de nos droits.

 

 

 

 

 

Parce qu’un emploi, même pour une courte durée vaut mieux qu’un blanc sur un C.V., bravo pour le contrat nouvelle embauche et les mesures de contrôles quant au refus de ce présenter à l’A.N.P.E. ou de rejeter une offre d’embauche.

 

 

 

Le droit au chômage n’existe que par le devoir de travailler dès que cela est possible.

 

 

Par CLERIN Baptiste
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Mercredi 29 mars 2006

VERSION CLASSIQUE

La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule, elle construit sa
maison et prépare ses provisions pour l'hiver. La cigale pense que la fourmi
est stupide, elle rit, danse et joue tout l'été. Une fois l'hiver arrivé, la
fourmi est au chaud et bien nourrie. La cigale grelottante de froid n'a ni
nourriture ni abri, et meurt de froid.

VERSION FRANCAISE

La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule ; elle construit sa
maison et prépare ses provisions pour l'hiver. La cigale pense que la fourmi
est stupide, elle rit, danse et joue tout l'été. Une fois l'hiver arrivé, la
fourmi est au chaud et bien nourrie.

La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et demande
pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie, tandis que
les autres, moins chanceux, comme elle, ont froid et faim.

La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale
grelottante de froid et qui passent des extraits vidéo de la fourmi bien au
chaud dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions.

Les français sont frappés que, dans un pays si riche, on laisse souffrir
cette pauvre cigale tandis que d'autres vivent dans l'abondance.

Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la
fourmi. Les journalistes organisent des interviews demandant pourquoi la
fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le
gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu'elle paie « sa
juste part ». En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur
l'égalité économique et une loi (rétroactive à l'été) d'anti-discrimination.

Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende
pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.

La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n'a pas
assez d'argent pour payer son amende et ses impôts.

La fourmi quitte la France pour s'installer avec succès en Suisse.

La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée. Elle
est en train de finir les dernières provisions de la fourmi, bien que le
printemps soit encore loin.

L'ancienne maison de la fourmi, devenue logement social pour la cigale, se
détériore car cette dernière n'a rien fait pour l'entretenir.

Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens. Une
commission d'enquête est mise en place, ce qui coûtera 10 millions d'euros.

La cigale meurt d'une overdose ;  Les journaux commentent sur
l'échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème des inégalités
sociales.

NO COMMENT!!!!

Par CLERIN Baptiste
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Vendredi 21 avril 2006

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D'habitude je ne suis pas le premier à soutenir le "jeunisme" en politique. Mais au vue des évènements récents, tant au point de vue local dans l'Yonne qu'au niveau national dans certaines formations politiques, j'en viens à revoir mes positions au risque de passer pour un arriviste ou un trouble fait dans l'ordre tellement organisé des choses.

Nos concitoyens sont en pleine crise de rejet extrémiste de leurs représentants politiques. Mais pourquoi? La France est bien une démocratie au sens strict du terme, elle respecte les suffrages et aucune pression policière ne vient y contrevenir. Celà dit, je comprends les français et les françaises qui ne se sentent plus en adéquation avec des politiques d'un autre âge. Etre responsable politique c'est être en prise avec le quotidien et les conditions de vie de ses voisins, amis, proches ou encore du quidam croisé dans la rue. Franchement, je suis effrayé que l'on puisse croire de nos jours qu'au delà de 65 ans, un élu puisse objectivement avoir conscience de ce qu'est la vie, professionnelle, personnelle et sociale, de la majeur partie de nos concitoyens qui ont entre 20 et 65 ans. Car qui souffre, qui s'inquiète, qui subit, qui se bat pour vivre et non survivre? Ceux sont les actifs ou plus généralement ceux qui constituent le poumon de notre pays.

De plus en plus on stigmatise les patrons en France comme s'ils étaient de vulgaires esclavagistes ne pensant qu'au profit et dénués de tous sentiments. Objectivement, si une entreprise ferme, il est bon de rappeler que les salariés toucheront le chômage, mais que le patron, lui, non seulement n'aura pas droit au chômage, mais qu'en plus il aura risqué de perdre tout ce qu'il possédait parce qu'il a souhaité "créer". La plupart de nos grands élus sont des "fonctionnaires" qui n'ont jamais connu le monde de l'entreprise. Dès lors, comment espérer qu'ils puissent comprendre les enjeux du monde libéral dans lequel nous vivons et surtout apréhender ses évolutions à plus ou moins longs termes?

Une nouvelle génération de "politique", j'entends par là des personnes qui ont l'ardent désir de servir la communauté et non de faire en sorte que la politique puisse encore être considérée comme un métier, est sur le point de prendre la relève avec un esprit de rupture dont parle Nicolas Sarkozy et qui est attendu par toute la population. Aujourd'hui le réel ne guide plus ceux qui, en place depuis presque 30 ou 40 ans, prétendent nous servir.

S'il le faut, si nous ne réagissons pas pour notre salut et surtout notre avenir, la génération qui attends, pour certains depuis 10 ans, laissera sa volonté de servir au palcard en attendant que la "vie" décide d'elle même quand le renouvellement sera arrivé. Et si la France a à en subir les conséquences demain, le respect de ses hommes en place aujourd'hui se sera envolé en même temps que leur âme, à jamais. 

Par CLERIN Baptiste
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Jeudi 18 mai 2006

A l'heure ou j'écris, l'UDF et la Gauche font passer le gouvernement, et l'UMP plus précisément, pour des structures de type "bananières" qui agiraient comme des dictateurs.

 

Franchement, notre démocratie n'aurait-elle que des représentants attachés à leur poste plus qu'à leur devoir d'élu? Peut-on dire que les "ragots", à propos de tel ou tel homme, ou femme, politique, remettent en cause leur charge de ministre?

Depuis plus de vingt ans, et les scandales de l’air Mitterrand, le jeu médiatique avance sur la scène française des scandales qui n’ont parfois que peu d’intérêts ou que peu de portés juridiques. Mais voilà, le concept de « tous pourris » fait vendre du papier, ouvrir les transistors et fixer les esprits crédules devant les téléviseurs. Cette idée sournoise que des brebis galeuses sont dans le troupeau des politiques est flatteuse pour le français lambda qui voit en ses hommes à responsabilités des failles présentées comme des gouffres. Il ne cherche pas à se mettre à la place de l’homme qui lui est offert en pâture comme le Juda incarné mais plus à lapider ce traître aux valeurs de la démocratie qui n’a pas respecté la confiance et le privilège qui lui ont été accordés.

 

Pourtant, l’erreur et la calomnie sont courantes en démocratie, et peuvent parfois mener les supposés coupables à des situations bien dramatiques ; pour preuve Bérégovoy. L’analyse, la retenu et l’esprit critique auraient-ils quittés le citoyen ? Notre société rejette les responsabilités et en même temps chacun cherche à obtenir plus ou à conserver ses avantages sans que le risque fasse partie de l’évolution. La justice, valeur fondamentale de la démocratie est devenue accessoire dès lors que l’avis de chacun est formulé, ou plutôt suggéré comme je le crains.

 

Un homme soupçonné de pédophilie, crime au combien grave, ne peut être l’objet de vérification judiciaire sans que le crime soit avéré dans l’opinion dès que son nom est connu. Un homme politique est coupable d’abus de bien social si un juge le place en examen pour un complément d’information ou une instruction judiciaire dans un dossier complexe. Attention, car à ce jeu, une mise en cause, par un voisin mal intentionné, peut vite surgir pour quelques raisons que ce soit dès lors que celui-ci aura eut un désaccord avec vous. Si peu que celui-ci porte des  accusations « graves » ou portant atteinte à votre dignité et que celles-ci apparaissent dans un organe médiatique avide de faits divers et peu scrupuleux de la présomption d’innocence, pour que de statut de suspect vous passiez au stade d’ « horrible » monstre.

 

Ce sentiment latent que la politique n’a plus qu’un but, enrichir et accroître le pouvoir de certains au détriment de ceux qu’ils sont sensés servir, a des répercutions directes sur la vie locale dans nos campagnes. Je pense à tous les élus locaux de France qui servent sans compter tant et argent. Le même qui le jour félicitera son maire ou un adjoint pour une action concrète menée dans son village, critiquera le soir l’ensemble de la classe politique sous prétexte que des allégations sont tenues à propos d’une figure de la politique nationale. Sans se rendre compte de ce comportement ambivalent, le citoyen participe à ce jeu de destruction de notre système démocratique. Petit à petit, en montrant les cas les plus révoltants, ou en portant des suspicions, on a réussit à discréditer le modèle dans lequel nous vivons, tout en cherchant les raisons des conséquences induites. Que dire de ceux et celles qui se sont élevés le soir du 21 avril 2002 en criant que la France était devenue anti-démocratique et qui pendant des années n’ont cessés de détruire la fonction d’élu ?

 

Franchement, il est si facile de pointer du doigt ou de cherche la faute que de mettre en exergue les milliers d’élus locaux qui oeuvrent honnêtement, sans intérêts personnels, au détriment de leur vie personnelle. Si la vie est injuste, les médias aussi ! Mais malheureusement, l’esprit humain aussi, car le sulfureux domine le reconnaissant. Une fois de plus, la voix de la facilité et de la flatterie de l’esprit guide l’homme qui perds sa capacité à être unique dans une société, et qui de fait n’est plus un individu unique doué de raison, mais bel et bien un loup dans une meute infectée par la rage. A quand la fin du virus qui pousse à la pandémie de l’élu ?

 

 

Par CLERIN Baptiste
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